2025LaseRed
LaseRed
Réserver l'expérience depuis l'intérieur de l'expérience.
On ne construit pas un site.
On allume une machine.
La plateforme.
Cinq mondes. Une marque.
La salle se remplit.
Un studio. Des milliers de regards.
Cinq salles. Une plateforme. Une seule source de vérité.
Chaque lien — header, footer, boutons hero, cartes formats — construit par le même unique helper. Change une route, le site entier suit. Aucune dérive. Jamais.
Le Manoir
Couloirs, fantômes, secrets.
La Prison
Cellules, barreaux, le temps qui tourne.
Le Métro
Tunnels, embuscades, le train.
La Banque
Coffre, alarme, le butin.
Tokyo
Ruelles mouillées, néon, la poursuite.
Une source. Neuf landings. Zéro dérive.
Une seule place dans le code construit chaque lien de réservation du site. Villes et formats puisent dans le même dictionnaire. Les anciens liens sautent directement vers leur nouvelle maison — jamais deux étapes, jamais une chaîne de redirections. Yverdon est livré en mode « bientôt » juste en basculant un interrupteur — le prix se cache, le bouton change, le reste reste. Les cinq villes tournent depuis le même template paramétré.
Neuf landings — cinq villes, quatre formats. Toutes bilingues. Toutes maillées. Toutes depuis une seule vérité.
Réserver. Mais pas comme avant.
On ne remplit pas un formulaire. On traverse une scène. Le formulaire est rendu en direct, à l'intérieur de la 3D — pas un overlay, dans la géométrie.
- 01
Une caméra qui voyage.
- 02
Des lasers qui respirent.
- 03
Un brouillard qui pense.
Construite à la main. Pas tirée d'un catalogue.
Pas de checkout sur étagère. Pas de widget de réservation tiers. La scène se rend en direct — image par image, comme les jeux vidéo — et elle se trouve aussi être un formulaire.
Une scène rendue image par image, à la manière des jeux vidéo. Pas une vidéo. Pas une animation. Du temps réel.
Des lasers qui respirent avec le curseur. La lumière qui se courbe. Le brouillard qui pense. Tout construit à la main, rien tiré d'un catalogue.
Plus de huit cents lasers vivants dans la scène. Certains immobiles. D'autres bougent comme une main humaine qui cherche une cible.
Boutons, champs, dates — rendus à l'intérieur de la scène. Pas au-dessus. Dedans.
Une caméra qui voyage à travers neuf endroits. Chacun son décor, sa lumière, son rythme.
Calme quand rien ne bouge. Affamé quand quelque chose bouge. Endormi quand l'onglet est caché.
Pas un gimmick. La réservation est la promesse de marque.
Quand un client clique « Réserver »
voilà ce qui se passe en moins d'une seconde.
- 01.
Une place se bloque, à la seconde, sur la bonne salle.
- 02.
L'agenda de l'équipe se met à jour tout seul — couleurs codées, une par salle.
- 03.
Trois e-mails partent : confirmation, rappel, ticket d'annulation. Tous renvoyables en un clic.
- 04.
Le prix se calcule en direct — standard, anniversaire ou tournoi, calé sur la salle, le format, le nombre de joueurs.
- 05.
Le client reçoit un lien d'annulation privé — valide quarante-huit heures, à usage unique, sans compte.
- 06.
La réservation atterrit sur l'écran du bon opérateur — sa salle, sa couleur, son créneau.
- 07.
Le système marketing l'attribue — même si le téléphone a changé, même si le navigateur a changé, même trois semaines plus tard.
Tout ça. Pour cinq salles. Sans qu'une personne ait à appuyer sur un bouton.
Cinq salles. Une plateforme. Construite de bout en bout.
Le site que voit le client. Les écrans dans lesquels vit l'équipe. Les tableaux de bord sur lesquels s'appuie le marketing. Tout — construit par une seule personne.
Le site cinématique
Cinq univers thématiques, neuf landings, deux langues
La scène 3D qui est aussi un formulaire
Une caméra à travers neuf stations, chaque créneau libre récupéré en direct
Les écrans dans lesquels vit l'équipe
Réservations, clients, agenda, blog, galerie — au même endroit
Une base de données, hébergée sur sol suisse
Chaque réservation, chaque client, chaque photo, gardés là où vit la loi
La couche d'attribution des pubs
Chaque visite tracée, chaque conversion récupérée
E-mails, app mobile, distribution des médias
Trois e-mails par réservation, un admin qui s'installe sur le téléphone
- ·Flow 3D à neuf stations
- ·Lien d'annulation privé, fenêtre quarante-huit heures
- ·Invitation calendrier à chaque réservation
- ·Bouclier anti-spam et anti-brute-force
- ·Délais d'anticipation : seize heures standard, vingt-quatre pour les anniversaires
- ·Liens d'annulation à usage unique
- ·Blocage de créneaux par salle
- ·Spécialité Genève : créneaux anniversaire qui peuvent se chevaucher
- ·Privatisation : minimum dix joueurs, calé sur la salle
- ·Formules standard — 60, 90, 120 minutes, deux tarifs au-dessus de dix joueurs
- ·Packages anniversaire — Standard, Maxi, Ultimate, avec un prix net par joueur supplémentaire
- ·Brackets tournoi — 17 à 24, 25 à 32, 33 à 40, 41 à 48 joueurs, prix par tranche
- ·Un agenda par salle
- ·Couleurs codées — jaune, magenta, bleu, violet, noir
- ·Auto-update sur chaque changement de réservation
- ·Resync uniquement quand quelque chose de matériel bouge
- ·Historique importé une fois, gardé pour toujours
- ·Confirmation
- ·Rappel, programmé
- ·Ticket d'annulation
- ·Tous les trois renvoyables en un clic
- ·Chaque étape de l'entonnoir — vu, scrollé, resté, mis au panier, choisi une date, envoyé son contact, démarré le checkout, payé, appelé. Chaque étape valorisée en francs — pour que la régie pub optimise sur le revenu, pas sur les clics.
- ·Dashboard — Aujourd'hui, Semaine, Mois, Plage custom, Par salle, Par opérateur
- ·Blog avec restauration après suppression
- ·Galerie en upload groupé — cinquante images d'un coup
- ·Chaque opérateur ne voit que sa salle
- ·Admin installable sur mobile, comme une app
- ·Huit sections back-office, un même rythme
Un studio dans une chambre.
Une infrastructure pour cinq.
des pubs que LaseRed payait — sans pouvoir prouver qu'elles fonctionnaient.
Les pubs faisaient leur boulot. Les gens cliquaient. Réservaient. Et sur le dashboard, les chiffres disaient zéro. Huit jours pour trouver la cause. Trois mille visites. Aucune trace d'une seule vente. La raison : Instagram et Facebook ouvrent les liens dans leur propre mini-navigateur, puis rebondissent le client vers Safari pour payer — et quelque part dans ce rebond, la piste se brise. La plupart des équipes ne regardent jamais à cet endroit. J'ai reconstruit la piste, en deux temps. Une trace discrète, posée au tout premier clic, qui survit à tous les sauts de navigateur. Et un second message — silencieux, envoyé depuis nos serveurs vers la régie pub — déclenché à chaque réservation. Deux téléphones, même réservation : comptée une fois, jamais deux. Le réseau tousse, la connexion patine : la couche pub n'a jamais le droit de bloquer une vente. Une semaine plus tard, 96 % des conversions perdues étaient revenues. Huit colonnes en plus en base. Deux services. Aucune coupure.
Un beau site ne suffit pas.
Il faut aussi remplir les salles.
Un studio. Dans une chambre.
Des centaines de visuels. Six versions du master promo. Cinq cuts en haute résolution. Plus de quinze images fixes déclinées. Huit personnages récurrents. Cinq guides de lore — un par salle. Son fait maison. Une seule paire de mains.
Le même cast. À chaque post. Dans chaque salle.
Une charte visuelle qui ne dérape jamais.
Des centaines de visuels. Aucun stagiaire.
Un studio qui scale — sans jamais dériver.
Un système créatif que n'importe qui peut faire tourner. Des règles qui ne bougent jamais. Un cast récurrent. Un pipeline qui va de l'image à la vidéo. La diversité écrite dans le brief, pas ajoutée après coup.
Harnais noir mat. Six lumières rectangulaires bleues sur les épaules et la poitrine. Décrit de la même manière, à chaque fois.
Une forme futuriste, bullpup, plastique noir mat, un petit écran sur le côté, deux canons à l'avant. Toujours étiquetée comme un jouet — pour que les plateformes sachent que ce n'est pas une vraie arme.
Un faisceau rouge vif, dès qu'une arme est en main. Lumières bleues : allié. Rouges : ennemi. Grammaire de cinéma, appliquée à un vrai jeu.
Des pores qu'on voit. Des mains calleuses. Des cheveux fins pris dans le contre-jour. Les petits défauts qu'ont les photos. La perfection lisse qu'une image de synthèse trahit — bannie par son nom.
Jamais le défaut « jeune homme blanc athlétique ». Enfants, adolescents, seniors, femmes, Asiatiques, Noirs, métis, toutes morphologies. Écrit dans le système, jamais rajouté après coup.
Une image de référence
Une photo construite avec des zones de composition — le bon vide pour le titre
Même personne, scène après scène
Le personnage verrouillé — visage, posture, ambiance — sur autant de scènes que l'histoire en demande
Du son, à la demande
Cris de bataille, lasers, pas — générés, jamais licenciés depuis une banque
De l'image à la vidéo
Clips de mouvement de trois à cinq secondes, caméra fixe, jamais un plan de stock
Diversité by design. Jamais par accident.
Le contenu visuel ressemble à un vrai plateau de laser game — pas à l'idée qu'un algorithme s'en fait. Huit personnages récurrents dans le cast. Cinq guides de lore — un par salle. Une police d'affichage custom, sous licence pour la marque. Et le tout est opérable : n'importe quel coéquipier peut produire du contenu on-brand en quelques minutes, depuis un playbook écrit et une bibliothèque de références pré-redimensionnée.
Huit personnages. Un cast récurrent.
Cinq guides de lore. Une police custom.
Un système que n'importe qui peut faire tourner — une fois les règles posées.
chez LaseRed
Un e-mail. Conçu comme un site. Lu comme une histoire.
Pas un template. Pas un drag-and-drop.
Fait main, ligne par ligne. Plus de six cents lignes de code — lisible sur toutes les applications mail qui existent, sensible au dark mode, net jusqu'au pixel près même sur le vieil Outlook que tout le monde oublie.
Et l'e-mail ne vend pas une partie : il fait passer une visite e-mail dans une communauté de chat — où quatre-vingt-dix-huit messages sur cent sont ouverts.
de clics — au-dessus de ce que ce type de campagne fait d'habitude.
On a fait entrer LaseRed dans 386 000 cerveaux.
Trois campagnes. Trois objectifs. Trois étages d'un même entonnoir.
Un coût par clic 3 à 10 fois moins cher que la moyenne du métier.
Pendant que le concurrent achète une bannière, on remplit une saison.
“Sept francs gagnés pour chaque franc dépensé.
Et les ventes triplées dès le premier mois.”
Le résultat n'est plus un chiffre. C'est une saison qui se remplit toute seule.
Une seule signature. Reconnaissable au premier coup d'œil.
Une palette signée — rouge laser, cyan électrique, orange chaud. Choisie une fois. Tenue partout.
Un noir de cinéma. La lumière vient du contenu. Jamais du décor.
Deux polices, deux rôles. L'une crie comme une affiche. L'autre parle comme un ami.
Cinq univers, cinq atmosphères. Une seule voix visuelle — aucun dérapage.
Deux design systems, côte à côte. L'ancien — lourd, hérité, de la taille d'un petit livre. Le nouveau — un cinquième de la taille, plus net, réécrit depuis zéro. Ils ne se cognent jamais. La refonte arrive sans casser ce qui existait déjà.
Une plateforme. Un studio. Une newsletter. Trois campagnes.
Un seul artisan.
Livré en 2025 · FR/EN · Cinq salles · 23 fonctionnalités en production.
Drôme Sport Retreat
Trois sites. Cinq semaines. Une seule fenêtre.
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