Edelweiss
Leontopodium alpinum
Renforce la barrière cutanée. Stabilise.
2025Eringer Switzerland
Marque. Site. Films. Presse. Quatre semaines.
Une maison alpine, en quatre semaines.
Un hôtel suisse. Mille huit cents mètres d'altitude. Une fenêtre presse déjà réservée. Marie Claire. Le Figaro. Médias italiens.
Quatre semaines pour livrer une marque.
Aucun logo. Aucun site. Aucun visuel. Aucune voix.
Juste l'altitude. Et la commande.
Les plantes qui poussent à mille huit cents mètres apprennent à résister.
C'est leur langue que nous parlons.
Quatre actives. Quatre défenses.
Leontopodium alpinum
Renforce la barrière cutanée. Stabilise.
Helichrysum italicum
Soutient la régénération. Tient la ligne face au temps.
Ganoderma lucidum
Réveille la vitalité. Ramène l'éclat.
Crithmum maritimum
Favorise l'oxygénation naturelle. Laisse respirer la peau.
Quatre passent en tête. Onze marchent derrière. Chacune a mérité sa place en altitude — choisie pour ce qu'elle fait, nommée pour ce qu'elle est.
Leontopodium alpinum
Tient la barrière de la peau.
Ganoderma lucidum
Réveille l'éclat.
Aloe barbadensis
Apaise. Désaltère.
Helichrysum italicum
Tient la ligne face au temps.
Persea americana
Nourrit, en profondeur.
Punica granatum
Un signal antioxydant.
Paeonia officinalis
Apaise la surface.
Vitis vinifera
Tonifie le réseau, en dessous.
Echinacea purpurea
Renforce la défense.
Carica papaya
Affine la texture.
Acmella oleracea
Adoucit les lignes d'expression.
Crithmum maritimum
Laisse respirer la peau.
Simmondsia chinensis
Parle la langue de la peau.
Camellia sinensis
Tient face à la fatigue.
Fucus vesiculosus
Porte la mer dans la crème.
Chaque formule commence ici.
Logo, palette, voix, lettrage. Tout — de la première lettre à la dernière virgule.
Une vitrine sur-mesure, doublée d'une boutique pensée comme une devanture de la Bahnhofstrasse. Deux langues, un seul rituel. Chaque étagère un chapitre — huit rayons, de l'hydratation au théâtre des coffrets.
Vingt-cinq portraits filmés — un pour chaque produit. Un court-métrage de presse à quatre mille traits de large, ouvrant la fenêtre de novembre. Un film maison pour le seuil, un autre pour les coffrets.
Une lettre à ouvrir — pas une campagne. Et une machine discrète, qui écoute en coulisses.
Quatre balcons. Une seule voix.
Une bibliothèque de plans — tournés sans plateau, envoyés sans scène.
Chaque matin, une nouvelle scène. Écrite, cadrée, publiée, partie avant midi.
Peau noire. Peau asiatique. Peau européenne.
Peau mature. Peau jeune. Les mains d'une mère.
Chaque miroir trouve son reflet — par design, jamais par accident.
Un magazine respire par sa grammaire. Deux familles de lettres. Deux familles d'encre. Un seul climat sur chaque page de la maison.
L'encre éditoriale
Aa
The plants speak, the cover listens.
Une serif lente, gardée pour les moments qui comptent — la couverture, le manifeste, le nom de chaque plante. Elle porte le poids du papier sans jamais être imprimée.
L'encre de lecture
Aa
The reader holds the page, the page holds nothing back.
Une sans, claire, faite pour le corps de chaque page. Lisible à petite taille. Elle retient son souffle, pour qu'on voie les mots et non l'écriture.
L'or, en dix heures du jour
La forêt, en dix profondeurs
Une palette d'instructions douces, répétées sur chaque étagère.
Même le film de couverture attend d'abord une image fixe, pour que la page ne retienne jamais le lecteur sur un carré noir. La première image se pose avant le reste de la pièce.
Chaque section bouge seule. Aucune ne bouscule les autres. Le défilement ressemble à tourner une page d'un beau magazine — léger, choisi, jamais collant.
Les lettres arrivent sans tremblement. Les cartes se souviennent de leur place. La grille ne glisse jamais sous le curseur.
Si le lecteur préfère le calme, la page obéit. Les animations s'effacent. Les rideaux cessent de bouger.
Français. Anglais. Choisies par la route que prend le lecteur — jamais par une fenêtre au seuil.
Une note pleine du veilleur public. Pas pour la couverture. Pour les rouages dessous.
La vitesse, ici, est une forme de respect.
Huit étagères. Vingt produits. Deux langues. Un rituel, répété.
Huit rayons. Hydratation. Anti-âge. Nettoyage. Corps. Lèvres. Yeux. Soins spécifiques. Coffrets. Chaque étagère se lit comme un titre de chapitre.
Chaque produit se lit comme une carte d'un menu dégustation — la plante, le geste, la façon dont il travaille sur la peau. Un guide glissé dans le catalogue, jamais une vente forcée.
Deux ensembles de collection. Chacun s'ouvre comme un petit théâtre — le couvercle se lève, les produits s'avancent, les noms des plantes prennent leur tour.
La lettre attend. Le panier attend. Rien ne pousse du coude. Rien ne presse.
Le client part. Le site se souvient. La page rouvre exactement là où elle a été posée.
Une boutique pensée comme une devanture de la Bahnhofstrasse — mais ouverte de tout pays, à toute heure.
— JOUR QUATORZE —
La première vente tombe.
Le site n'est pas encore public.
L'ouverture officielle est dans deux semaines.
Marie Claire Suisse a demandé la couverture.
En inbound.
— ABONNÉS · EN ORGANIQUE —
Atteints dans les semaines qui ont suivi le lancement.
Aucune poussée. Aucun cachet.
Le compte a grandi parce que le contenu a mérité le scroll.
En silence. Chaque jour.
Quatre semaines.
Une maison.
Une première vente avant l'ouverture.
— Livré en novembre 2025 —
Une marque. Un site. Une voix. Tout, en quatre semaines.
Stefan Dacey · Genève · 2025
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